A Bite of China, épopée culinaire à travers l’Empire du Milieu

On a tous rêvé de savoir ce qu’il y avait dans les nems, non ? Bon okay, les nems c’est pas chinois… Mais A Bite Of China, c’est une série documentaires sur la cuisine chinoise. Chaque épisode est consacré à un aspect, une tradition, un savoir-faire culinaire de cet Empire millénaire, pour ne pas dire culinaire.

Diffusée sur la chaîne nationale CCTV, cette série de documentaires (50 mins chaque épisode) vous emporte aux quatre coins du pays et vous initie aux traditions culinaires de multiples régions, de Hong Kong à Xi’an en passant par les montagnes du Henan, du Tibet et les plateaux de Mandchourie. N’oubliez pas de remplir votre panse avant de commencer à visionner les documentaires. La caméra HD qui se glisse au plus près de la confection des plats ouvre sacrément l’appétit. C’est littéralement une grande bouchée de Chine que vous allez déguster !

A chaque épisode sa découverte thématique

La série suit un fil conducteur somme toute logique : du plus basique au plus raffiné. Chaque épisode constitue une nouvelle étape dans la découverte de la richesse de la cuisine chinoise. Mais aussi de ses traditions culturelles et religieuses. A chaque savoir-faire abordé, les réalisateurs dressent en même temps le portrait de ceux qui récoltent, élèvent, fabriquent et mangent ces aliments au quotidien. On n’en prend pas que pour nos papilles et nos yeux, mais aussi pour notre curiosité. On y découvre ainsi la vie des pêcheurs de l’Est, des ramasseurs de fleurs du lotus, des apprentis cuistots,  des nomades du Nord, des habitants des montagnes, ou de ceux des villes, tous unis par une même culture de la cuisine ! ( Que c’est beau… Vous verrez, ca reste un docu chinois, ça ne manque donc pas de mise en scène et de naïveté parfois criante).

Le premier épisode aborde les « dons de la Nature ». Une nature extraordinairement riche qui n’est que le résultat d’un territoire immense qui regorge de merveilles aussi diverses que goûtues  ! Dans cet épisode, découvrez comment sont ramassées les pousses de bambou, les champignions shitaké et les racines de lotus ! Cet épisode dressse un portrait assez saisissant de ces chinois qui dépendent directement de leur terre nourricière. A l’opposé du capitalisme sauvage qui dévorent les grandes villes.

 

Le second est entièrement consacré aux aliments de base de la cuisine chinoise : raviolis, bouchées vapeurs… tout ce qui se fait à base de farine et qui représente la grosse partie du régime alimentaire de nombreux chinois. De plus, ce qui restait un mystère pour nous autres occidentaux est enfin percé : comment fabrique t-on ce fichu Tofu !? Autre découverte : la méthode traditionnelle de confection de pâtes fraîches, vous verrez c’est sportif !

Bref, rien ne sert que je vous résume les épisodes, jugez par vous-mêmes. A savoir qu’il existe également une saison 2, pour ceux qui ne seraient pas rassasiés…

La suite des épisodes c’est par ici.

Et pour une version française, mais en moins bonne qualité vidéo c’est par là.

Si vous cherchez de bonnes recettes asiatiques je vous conseille ce site.


Et si vous avez la flemme, je vous conseille la Taverne de Zhao, à Gare de l’Est.
Un petit restau pour le moins authentique. Exit les nems, les salades de papayes et autres délices sud-est asiatiques, place à la cuisine chinoise, la vraie, la bien grasse !

Le revenu universel, un revenu pour la vie ?

De Thomas More à Christine Boutin, en passant par Dominique de Villepin, John Stuart Mill et Pierre Larrouturou, l’idée d’un revenu universel traverse les siècles comme les courants de pensée. Transpartisan mais pas unanime, le revenu de base est un concept relativement ancien qui s’est peu a peu affiné et popularisé jusqu’à trouver de réelles applications de par le monde. Explications.

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Quand les pays développés font face à une crise économique durable, que les pays du tiers-monde peinent à trouver leur place dans l’économie mondiale et que les probabilités d’un retour au plein-emploi semblent aussi mince que notre taux de croissance actuel, le revenu universel ressort des placards. Après un dépoussiérage en règle et une remise au goût du jour, ce dispositif se refait peu à peu une place dans les débats public et politique. Dans son rapport sur le projet de loi numérique remis à la Ministre du Travail, Myriam El Khomri, le Conseil National du Numérique met en garde contre les mutations du monde du travail, actées mais aussi à venir. Le revenu de base figure notamment dans les propositions de solutions pour faire face à la diminution du vivier d’emplois, avec le recours de plus en plus fréquent aux machines. Alors que la croissance est au plus faible, que le plein-emploi semble vivre ses dernières heures et que les postes à pourvoir se font et se feront de plus en plus rares, des militants de tous bords se saisissent de la question du revenu de base et louent ses bienfaits naturels. La série Trepalium, bientôt diffusée sur Artepropose d’ailleurs un avant-goût d’une société où seuls 20% de la population travaillent et où les 80 autres luttent pour leur survie.

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Le revenu Universel, pour quoi faire ?

Je vous en avais parlé dans ma rétrospective de l’année 2015 en bonnes nouvelles et dans la Revue de Web #3. Le revenu universel, aussi appelé revenu d’existence ou revenu de base, est un dispositif de rémunération simple qui fonctionne comme un revenu minimum mais accordé à tous. Ses défenseurs lui attribuent de multiples bienfaits : relâcher la pression sur les salariés, redonner goût au travail, simplifier l’administration française et faire des économies, et last but not least : redynamiser le travail et donc l’économie. Le Mouvement Français pour un Revenu de Base définit le revenu universel comme suit :

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Le revenu de base est un droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement.

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Il est inaliénable car distribué quelque soit votre profil personnel et vos choix de vie; inconditionnel car distribué à tous « sans exigence de contrepartie » ( que vous soyez un criminel, chômeur, ouvrier, handicapé, rentier, banquier…); et cumulable à d’autres revenus, et c’est là le premier point d’achoppement entre les différents promoteurs du RDB. Il érige donc le principe d’égalité totale sur un piédestal, qui ne saurait être renversé pour quelque raison que ce soit. Le Mouvement Français pour un revenu de base s’oppose donc sur un point avec les mouvements libéraux comme celui qui oeuvre pour l’instauration d’un RDB en Finlande. C’est sur en effet sur le principe du cumul que les premières divergences se font sentir. En France, la version libérale est notamment portée par l’économiste Marc de Basquiat et le président du thinkthank Génération Libre, Gaspard Koenig. Celle-ci propose de remplacer toutes les prestations sociales existantes par un revenu universel. Cette idée avait déjà été portée au 19ème siècle par des libéraux comme John Stuart Mill. Le MFRB, quant à lui, souhaite que ce revenu s’ajoute aux prestations existantes -pas toutes, certaines comme le RSA, seront supprimées- de façon à ne pas enfoncer plus encore les personnes en difficulté. La plus grande crainte du MFRB ? Le détricotage de l’Etat-Providence par une subtilisation du revenu de base par la droite libérale.

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L’idée du revenu de base étant de garantir à chacun un revenu mensuel d’un montant suffisamment élevé pour couvrir les frais de premières nécessités et soulager les travailleurs du poids du salariat. Ses objectifs diffèrent selon les courants:

  • Créer une société plus performante et épanouie en libérant les individus des contraintes liées à leur survie et donc du poids du travail. Attention il ne s’agit pas de supprimer le travail, mais avant tout d’assurer un filet de sécurité en cas de licenciement ou de reconversion voire de non-travail. Cet aspect est cher aux libéraux pour qui le revenu universel doit libérer les individus d’une contrainte pour les inciter à entreprendre et à consommer plus facilement et donc réaliser pleinement l’idéal libéral. D’autre part, certains citoyens pourraient choisir de compléter leur revenu de base avec des temps partiels, ce qui créera forcément des emplois et du bénéfice moral. L’objectif étant de lutter contre la concentration des richesses, qui nuit à tout le monde même aux riches, et d’enfin concrétiser l’article 25 de la Charte des Droits de l’Homme.
  • Simplifier le mille-feuille administratif et social et faire des économies, que ce soit pour les libéraux avec la suppression totale des autre prestations sociales, comme pour les plus prudents du MFRB qui supprimeraient certains prestations comme le RSA. Car dans l’absolu, toute économie est bonne à prendre !
  •  Emanciper les citoyens du joug du seul travail rémunéré. La richesse ne se mesure pas qu’en échanges commerciaux. Les militants de gauche voient dans le revenu de base une vraie opportunité pour favoriser les activités non (ou moins) rémunérées mais tout aussi créatrices de richesses comme l’engagement politique, associatif, les tâches ménagères, la prise en charge de ses enfants et de ses proches invalides ou vieillissants etc… L’occasion donc de sortir du salariat tant décrié par Karl Marx. Pour les libéraux, il s’agit aussi d’apporter plus de flexibilité au marché du travail.
  • Revaloriser les professions jugées « dégradantes » et autres professions sous-rémunérées. Assuré de ce revenu de base, le citoyen pourra également choisir avec plus de souplesse sa profession. C’est à dire qu’il pourra choisir un travail peu rémunéré, parce que non qualifié ou à temps partiel pour compléter son revenu de base. Le travail sera moins subi que choisi, et s’en suivra une société plus motivée et épanouie. Cela aura également comme impact de ressusciter ou d’entretenir des savoirs et des artisanats dont la valeur marchande est en chute libre.

Vidéo explicative:

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Un rêve de moins en moins utopique

Ce doux rêve devient peu à peu de plus en plus réaliste et réél. De l’Inde au Brésil en passant par la Namibie, la Finlande  et le Canada, de plus en plus d’expérimentations prennent vie de par le monde. La crise et à la perte de vitesse du modèle actuel participent grandement de ce regain d’intérêt pour le revenu de base. Pour beaucoup, les chances de réussir son ascension sociale paraissent de plus en plus minces. Aussi, de nombreux citoyens cherchent des solutions nouvelles et des modèles de société alternative. Ce n’est pas pour rien que le mouvement français prend racine dans les villes du Sud de la France où se rassemblent souvent les communautés alternatives. En Espagne, ce sont les militants de Podemos qui portent l’idée sur le devant de la scène. En Namibie comme en Inde, il s’agit de sortir des villages entiers de l’extrême pauvreté et de leur dépendance aux ressources naturelles directement (non) accessibles.

Tour du monde des expérimentations du revenu universel en carte
Dézoomez d’un ou deux crans pour voir la totalité de la carte.

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Le Revenu de Base ne fait pas l’unanimité

Loin de là… Que ce soit en interne ou en externe, le mouvement favorable à l’instauration d’un revenu universel en France n’est pas exempt de critiques. Tantôt qualifiés d’utopistes, tantôt d’inconscients, les partisans du RDB sont accusés de faire l’éloge de la paresse voire de « décomposer la société« . Parmi ses détracteurs, on compte les habituels anti-assistanats, les libéraux purs et durs et autres courant libertariens qui par définition dénigrent toute intervention de l’Etat et toute forme de coercition sur les citoyens. Historiquement très prégnants aux Etats-Unis, les courants libertarien et anti-federaliste refusent toute forme de coercition fédérale et placent les libertés individuelles et étatiques tout en haut de leur pyramide de revendications. Cette figure historique du fermier autonome et libre trouve encore de nombreux échos dans certains états américains, en atteste la prise d’otages par une milice libertaire dans l’Oregon depuis début janvier qui demande la défédéralisation de leurs terres. Ces modes de pensés existent évidemment dans une moindre mesure chez toute forme de liébéralisme et de partisans du laissez-faire qui minimisent le rôle de l’Etat dans la vie économique et sociale des citoyens. Bref, le MFRB s’est chargé de compiler et de démonter les arguments des détracteurs du revenu universel. Alors le revenu de base, bonne idée irréaliste ou fausse bonne idée ?

 

Pour aller plus loin

Des films documentaires :

Publications de recherches universitaires : 
Un revenu pour exister, Revue Mouvements

L’économie politique, faut-il défendre le revenu de base ?

Regards croisés sur l’économie : pour en finir avec la pauvreté

Toutes les publications de Yannick Vanderborght

Les Associations :

AIRE : l’Association pour l’Instauration d’un Revenu d’Existence.

Le site du mouvement français pour revenu de base.

Le site de Basic Income Europe.

Suivre l’actu :

L’inconditionnel, le journal sur le RDB.

Twitter :
BasicIncomeEurope

Basic Income Earth

Mouvement Français pour un Revenu de Base

 

 

Rétro 2015 : l’année en bonnes nouvelles !

Clap de fin pour la sinistre année 2015. Marquée dès son commencement par les attentats de Charlie Hebdo et achevée en fin d’année par ceux de Paris, l’année 2015 restera probablement dans l’Histoire. A tel point que les événements plus positifs et prometteurs n’ont malheureusement eu qu’un écho timide, certains diront « modeste ». Ma sélection personnelle des ces en chronologie interactive.

Rude tâche que celle de vous trouver un nombre assez conséquent d’événements bienheureux pour constituer une chronologie interactive des bonnes nouvelles 2015. Mais entre deux naissances de panda géant et de princesse Charlotte se terrent certaines découvertes scientifiques, archéologiques et technologiques prometteuses. Pour ce qui est des événements purement d’actualité, la tâche a été encore plus ardue. Après avoir ingurgité des dizaines de tops et de chronologies des événements « qui ont fait l’année 2015 », le positif s’avère être le grand absent de ces funestes listings d’infos tragico-catastrophiques qui innondent déjà les ondes médiatiques tout au long de l’année. Dans tous les cas, j’espère avoir réuni suffisament de ces bonnes nouvelles pour conclure 2015 sur une meilleure note et égayer votre nouvelle année.


Avant de remonter le fil de l’année sur la frise chronologique, petits conseils de lecture : chaque événement est inscrit par sa date sur la frise, vous pouvez soit cliquer directement en bas sur l’événement de votre choix, sinon pour suivre le fil normal et chronologique, cliquez simplement sur la flèche blanche à droite de la photo.

Cliquer pour ouvrir l’infographie dans un nouvel onglet.

Couverture de la COP21 ISCPA

Pendant deux semaines, nous allons couvrir la COP21 avec les masters et troisièmes années de l’ISCPA. Suivez l’actualité de la Conférence-Climat en cliquant sur les liens suivants:

La page Facebook

Un fil Twitter pour les dernières infos

Lien vers les articles du WordPress

 

COP21: L’état du monde en infographie

Plus de 195 pays seront réunis à Paris pour négocier un accord sur le climat. Parmi eux, les plus gros pollueurs, mais aussi les plus « écologiques ». Tour d’horizon en infographie.

Ce lien, qui offre plus de place à l’infographie (un peu trop même…)

Infographie également publiée sur le site de l’Express.fr.

 

Découverte et Immersion dans l’univers acoustique du binaural

C’est une pratique encore largement sous-estimée mais qui n’a rien de nouveau. Depuis des années, le phénomène se répand dans les contrées les plus isolées de l’internet. Il forme ses mécènes et ses fanatiques sans distinction d’origine. Il est universel et parle à tous. Cet univers, c’est celui du binaural.

Le Binaural, c’est quoi ?

Le binaural c’est une nouvelle technique d’enregistrement du son. Elle utilise pas un mais deux ou trois micros pour créer un phénomène sonore inédit, en reproduisant un environnement sonore en trois dimensions. Pas si nouvelle, la technique existait déjà au début du XXème siècle. Mais elle a subit un retour de flamme ces derniers temps avec les différents progrès technologiques, sonores et informatiques et notamment du web qui a permis une démocratisation de l’outil. Aujourd’hui Youtube, Arte et les jeux-vidéos s’emparent de la technique pour produire des expériences toujours plus immersives. Seule et unique condition pour un effet d’immersion sonore décoiffant : l’utilisation d’un casque audio.

Retour sur deux tendances

Le binaural est un puits de créativité et de possibilités sans fin qui a encore de beaux jours devant lui. On le voit déjà se propager avec l’essor de l’ASMR, et le renouvellement des pratiques journalistes. Je pense notamment à arteradio.

L’ASMR

L’ASMR ou Autonomous Sensory Meridian Reponse (qui pourrait se traduire par le farouche néologisme « réponse automatique des méridiens sensoriels »), est une pratique qui se répand de plus en plus sur les internets. C’est un véritable petit monde du zen qui s’est construit là. Un monde underground de l’orgasme cérébral. Insoupçonné et très circonscrit, ce monde a pourtant développé son propre champ médiatique et technique, avec ses stars et ses fans, ses pratiques et ses codes. Il totalise déjà des milliers de vues et chaînes sur youtube. La chaîne Heather Feather ASMR compte plus de 300 000 abonnés et dépasse le million de vues par vidéo, soit plus de 73 millions de vues au total pour cette seule chaîne. D’autres plus modestes comme ASMR Request ou Fairy Char ASMR n’en comptent respectivement « que »  50 et 27 millions au total. Au premier abord, cela peut sembler extrêmement louche, dérangé voire super glauque et flippant (je parle en connaissance de cause), mais en fermant les yeux et en acceptant de se laisser guider, l’effet est incontestable.

Evolution de la côte de popularité de l’ASMR selon les recherches google et le pays

Personnellement je n’ai compris l’intérêt de ce genre de pratique qu’en l’écoutant fatigué, dans le noir, sous la couverture avec un casque audio. A vous d’en juger. N’hésitez pas à avancer la vidéo pour écouter les différents sons produits.

L’objectif de ce genre de vidéos est plus que simple. Il s’agit d’utiliser divers objets pour provoquer une sensation de relaxation intense chez les auditeurs. Tout est bon pour stimuler ce sentiment d’apaisement :  frottements, grincements, crissements, chuchotements, tapotements, compressions, ruissellements…Tout y passe, des vêtements aux cheveux en passant par le plastique, le bois, le papier-bulle, les feuilles d’arbre ou de papier, la lime à ongle, la brosse à cheveux, j’en passe et des meilleures. Car chaque objet, qu’il soit frotté, compressé ou entrechoqué produit un son propre, plus ou moins doux et plus ou moins agréable et qui suscite chez les uns ou les autres un sentiment d’apaisement plus ou moins fort.

ArteRadio

Arté comme a son habitude a su se saisir de ce nouvel outils prometteur qu’est le binaural. Toujours disposée à expérimenter de nouvelles créations, la chaîne a rapidement développé sa gamme de créations sonores très variée.

Des créations apaisantes dans la veine de l’ASMR

Ou plus axées reportage

 

En pointe sur l’innovation et la création de nouveaux contenus liés aux nouvelles technologies, Arte poursuit son exploration auditive en développant sa plate-forme Arteradio, entièrement dédiée aux reportages sonores. Tous n’utilisent pas la technique du binaural, mais tous ont une qualité sonore remarquable. Si les reportages sont plus ou moins captivants, tout l’intérêt repose sur le choix des sujets traités. Les sujets sont évidemment directement choisis selon leur potentiel sonore, leur possibilité d’immersion et l’effet recherché. Ainsi, des sujets qui pourraient paraître relativement creux ou inadaptés au format audio, trouvent finalement un puissant écho grâce au binaural. La sélection des sujets semblent se faire selon plusieurs critères permettant de plonger le spectateur dans le vif du sujet, comme s’il était témoin direct voire acteur de la scène.

Le monde du sport se prête donc naturellement très bien à ce jeu.

C’est le cas du reportage « Dans les gants » au cours duquel l’auditeur se retrouve littéralement dans la peau d’un boxeur.

Ou d’un handballeur:

Ou encore cette œcuménique plongée au cœur du football marseillais: